Les courses de match race doivent être courues selon Les Règles de Course à la Voile telles que modifiées par cette annexe.
|
D3
|
CLASSEMENT D’UNE COURSE
|
|
D3.1
|
|
|
a)
b)
|
Chaque bateau qui finit une course, que la règle 28.1 ait été respectée ou non, doit recevoir le nombre de points égal à sa place d’arrivée.
Tous les autres bateaux doivent recevoir le nombre de points égal au nombre de bateaux admis à courir.
De plus, les points d’un bateau doivent être augmentés de la façon suivante :
|
|
Règle enfreinte
|
Points de pénalité
| |
Règle 28.1 quand en conséquence le bateau ou son équipe a obtenu un avantage
|
10
| |
Toute autre règle enfreinte en course pour laquelle une pénalité n’a pas été effectuée
|
6
|
|
|
c)
d)
|
Après une instruction, le jury peut pénaliser de la façon suivante :
|
1)
2)
|
Quand un bateau a enfreint une règle et qu’en conséquence son équipe a obtenu un avantage, il peut augmenter les points de ce bateau.
Quand un bateau a enfreint la règle 1 ou
2, la règle 14 quand il a causé un dommage ou une blessure, ou une règle quand il n’est pas en course, il peut pénaliser l’équipe du bateau de la moitié ou plus de ses victoires, ou peut ne pas imposer de pénalité.
|
L’équipe avec le plus petit total de points gagne la course.
Si les totaux sont égaux, l’équipe n’ayant pas le bateau classé premier gagne.
|
|
D3.2
|
Quand tous les bateaux d’une même équipe ont fini, abandonné ou manqué à prendre le départ, le comité de course peut arrêter la course.
Les bateaux de l’autre équipe en course à ce moment doivent recevoir les points qui leur auraient été attribués s’ils avaient fini.
|
|
D4
|
CLASSEMENT D’UNE SERIE
|
|
D4.1
|
Quand deux équipes ou plus courent dans une série, le vainqueur doit être l’équipe ayant gagné le plus grand nombre de courses.
Les autres équipes doivent être classées dans l’ordre du nombre de victoires.
|
|
D4.2
|
Quand cela est nécessaire, les égalités dans une série terminée doivent être départagées en utilisant, dans l’ordre,
|
|
a)
b)
c)
d)
e)
|
le nombre de courses gagnées quand les équipes à égalité se sont rencontrées ;
les points marqués quand les équipes à égalité se sont rencontrées ;
si deux équipes restent à égalité, la dernière course entre ces équipes ;
le total des points obtenus dans toutes les courses contre des adversaires communs ;
une course décisive si cela est possible, sinon un tirage au sort.
Si une égalité multiple n’est que partiellement départagée par l’un des points ci-dessus, les égalités restantes doivent alors être départagées en recommençant à la règle D4.2(a).
|
|
D4.3
|
Si une série n’est pas terminée, les équipes doivent être classées en fonction des résultats des rounds terminés, et les égalités doivent être départagées chaque fois que possible en utilisant les résultats des courses entre les équipes à égalité dans le round non terminé.
Si aucun round n’a été terminé, les équipes doivent être classées dans l’ordre de leurs pourcentages de courses gagnées.
Les autres égalités doivent être départagées comme prévu dans la règle D4.2.
|
|
D5
|
AVARIES QUAND LES BATEAUX SONT FOURNIS PAR L’AUTORITE ORGANISATRICE
|
|
D5.1
|
Un bateau fourni victime d’une avarie et demandant réparation en conséquence, doit envoyer un pavillon rouge à la première occasion raisonnable et, si possible, continuer à courir.
Le comité de course doit décider de la réparation comme prévu dans les règles D5.2 et D5.3.
|
|
D5.2
|
Quand le comité de course décide que la place d’arrivée d’un bateau a été aggravée de façon significative, que l’avarie n’était pas de la faute de l’équipage, et que dans les mêmes circonstances un équipage raisonnablement compétent n’aurait pas pu éviter l’avarie, il doit prendre une décision aussi équitable que possible.
Elle peut être d’ordonner de recourir la course, ou, si la place d’arrivée du bateau était prévisible, de lui attribuer les points pour cette place.
En cas de doute sur la place d’un bateau au moment de l’avarie, le doute doit être levé en sa défaveur.
|
|
D5.3
|
Une avarie causée par un équipement fourni défectueux ou par une infraction à une règle de la part d’un adversaire, ne doit normalement pas être considérée comme étant de la faute de l’équipage, mais une avarie causée par un maniement négligent, un chavirage, ou une infraction commise par un bateau de la même équipe, doit l’être. En cas de doute sur la faute de l’équipage, le doute doit être levé en faveur du bateau.
|